• Le Colonel Chabert

    Honoré de Balzac

    Parution : 24 Août 1994 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Edition enrichie (Introduction, notes, commentaires et dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Enfant trouvé, fasciné par la carrière des armes, Hyacinthe dit Chabert s'est illustré aux premiers rangs de la Grande Armée. Laissé pour mort à Eylau, puis miraculeusement sauvé, il tentera quelques années plus tard de retrouver sa place dans une France bourgeoise qui veut oublier ses héros, auprès d'une femme qui lui doit tout, qui l-a dépouillé et qui le rejette.
    Nul destin, peut-être, n'éclaire mieux que le sien l'envers de la «comédie humaine», dans cette tragédie domestique doublée d'un drame social où le sublime côtoie constamment le sordide.
    Nous n'oublierons jamais l'entrée pitoyable de Chabert à l'étude Derville éclairée au gaz le matin, avec le déjeuner, réchauffé sur la cheminée, des clercs, des clercs rieurs, insolents et clabaudeurs, Chabert avec ses rides blanches, son vieux carrick, Chabert méprisé, aliéné de cette patrie et de cette femme qu'il continue à aimer, dénoncé de cette société où, bien qu'enfant trouvé, il s'était, si difficilement, fait un nom... Chabert a sa place dans toutes les mémoires, à côté du cousin Pons et du père Goriot, et sur le même rang.
    Le Colonel Chabert, admirable histoire de revenant.
    Paul Morand.
    Edition de Stéphane Vachon. 

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    10 Autres éditions :

  • La cousine Bette

    Honoré de Balzac

    Parution : 13 Mai 2015 - Entrée pnb : 28 Juin 2018

    La Cousine Bette est le récit d'une vengeance implacable, celle d'une vieille fille, Lisbeth Fischer, qui travaille à la destruction systématique d'une famille - sa famille. Le poison de jalousie et de haine qu'elle distille répand autour d'elle son venin mortifère ; la toile arachnéenne qu'elle tisse empiège ceux qui ont ouvert la boîte de Pandore de ses passions contrariées. Nul ne sortira indemne de ce thriller réaliste, pas même le lecteur de Balzac, plongé dans un monde gangrené par la bassesse humaine et le pouvoir de l'argent. « La Cousine Bette prendra place à côté de mes grandes oeuvres », prophétisait Balzac en 1846. La postérité lui donne raison : premier volet du diptyque des Parents pauvres, ce récit noir de jais est l'une des cimes de la création romanesque du xixe siècle.

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  • Comment parler des livres que l'on n'a pas lus?

    Pierre Bayard

    Parution : 12 Janvier 2012 - Entrée pnb : 5 Juin 2014

    L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.

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  • Comment on paie ses dettes quand on a du génie

    Charles Baudelaire

    Parution : 4 Février 2015 - Entrée pnb : 28 Juin 2018

    L'anecdote suivante m'a été contée avec prières de n'en parler à personne ; c'est pour cela que je veux la raconter à tout le monde.
    Baudelaire
    « Lorsque j'étais enfant, mon père, homme d'affaires qui avait pour écrivains favoris Balzac et Baudelaire, me récitait souvent des vers de ce dernier ; il me disait aussi : "Les capitalistes sont les bienfaiteurs de l'humanité." Quand il se ruina, en 1972, j'avais sept ans. Il est demeuré fidèle à Baudelaire et au capitalisme toute sa vie ; j'ai pour ma part plus d'estime pour l'un que pour l'autre. C'est que Baudelaire est une valeur sûre. »
    Thomas Clerc

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  • S/Z

    Roland Barthes

    Parution : 16 Avril 2015 - Entrée pnb : 9 Mai 2015

    S/Z
    Sous ce titre, ou ce monogramme, transparaît une nouvelle particulièrement énigmatique de Balzac : Sarrasine. Texte qui se trouve ici découpé en " lexies ", stratifié comme une partition inscrite sur plusieurs registres, radiographié, " écouté " au sens freudien du mot.
    " Si l'on veut rester attentif au pluriel d'un texte, il faut bien renoncer à structurer ce texte par grandes masses, comme le faisaient la rhétorique classique et l'explication de texte : point de construction de texte: tout signifie sans cesse et plusieurs fois, mais sans délégation à un grand ensemble final, à une structure dernière. "
    R. B.
    Roland Barthes (1915-1980)
    Sémiologue, essayiste, il a élaboré une pensée critique singulière, en constant dialogue avec la pluralité des discours théoriques et des mouvements intellectuels de son époque, tout en dénonçant le pouvoir de tout langage institué. Il est notamment l'auteur du Degré zéro de l'écriture (1953) et de Fragments d'un discours amoureux (1977).

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  • Les XIXe siècles de Roland Barthes

    ,

    Parution : 5 Septembre 2019 - Entrée pnb : 31 Août 2019

    Ce volume propose un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, à sa musique aussi, à sa philosophie (Nietzsche) parfois à son histoire et à ses historiens, à commencer par Michelet. Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ces rapports furent multiples. Tout au long de sa carrière de critique, Roland Barthes a pu changer d'interprétation globale sur le XIXe siècle. Siècle amical pour lui lors de l'adolescence, plutôt mal vu au temps de la « nouvelle critique » structuraliste, il rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand.

    José Luiz Diaz est professeur de littérature française. Maître de conférences à l'UFR sciences des textes et documents de l'Université Denis Diderot-Paris VII. Secrétaire général et responsable des colloques de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes.

    Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure et de l'Institut d'études politiques de Paris, Mathilde Labbé est Docteure en littérature française. Elle est Maîtresse de conférences à l'université de Nantes.

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  • La peinture incarnée ; le chef-d'oeuvre inconnu

    Balzac/Didi-Huberman

    Parution : 19 Mai 2016 - Entrée pnb : 25 Mai 2016

    Ces « pensées détachées » sur la peinture ont un fil conducteur : c'est une lecture du Chef-d'oeuvre inconnu de Balzac, récit qui fonctionne comme un mythe, admet une multiplicité d'entrées. Mythe sur l'origine, les moyens et l'extrémité de la peinture. C'est de tout cela qu'il est question.
    Partant de l'« exigence de la chair » qui traverse tout le drame du peintre Frenhofer, une sorte d'histoire se reconstitue : c'est celle du problème esthétique de l'incarnat en peinture, depuis Cennini jusqu'à Diderot, Hegel, Merleau-Ponty.
    Or, ce problème met en jeu le statut même du rapport qu'entretient la peinture figurative - un plan, des couleurs - avec son objet - une peau, des humeurs. Ce rapport est analysé comme une « aliénation », une perte au regard desquelles les notions d'objet et de sujet en peinture échoueront toujours à se stabiliser.
    Si l'objet de la peinture - la peau - se perd irrémédiablement dans le plan, que reste-t-il ? Il reste un éclat, que le récit de Balzac met en scène de façon précise et bouleversante. Double est cet éclat : il est détail, hiératisation : le bout d'un pied de femme, « vivant », mais marmorisé. Et il est pan (selon le mot de Proust), c'est-à-dire la violence propre et quasi tactile d'un moment de pure couleur. Violence qui porte le peintre à dire « Rien, rien ! » tout en regardant son tableau. Violence qui porte le peintre vers son suicide. Distinguer conceptuellement le détail et le pan relève ici d'un projet et d'un questionnement : comment parler de la peinture aujourd'hui, entre la théorie sémiotique, la psychanalyse, et l'exigence d'une phénoménologie ?

    Cet ouvrage est paru en 1985.

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  • Balzac journaliste

    Honoré de Balzac

    Parution : 8 Janvier 2014 - Entrée pnb : 24 Mai 2014

    « Si la presse n'existait pas, écrit Balzac, il faudrait ne pas l'inventer. » Journaliste, pourtant, il le fut. Et de manière compulsive. De ses débuts jusqu'à sa mort, il écrivit quantité d'articles, collabora à de nombreux « petits journaux » - ces feuilles littéraires et satiriques très répandues sous la Restau¬ration -, fonda ses propres revues, dont la Revue parisienne, qu'il rédigea presque intégralement, de juin à août 1840...La présente anthologie, inédite, rend justice à cette production foisonnante. Dans ces pages, Balzac est tour à tour critique littéraire et chroniqueur : il recense les dernières parutions, exerce son droit de réponse, pourfend les tics de langage. Il croque le bourgeois avec le talent d'un caricaturiste chevronné et s'engage avec passion dans l'affaire Peytel, dont il aurait voulu faire son affaire Calas.Et si le fait divers l'attire tant, c'est qu'il le transforme en roman. Car par-dessus tout, Balzac journaliste reste romancier. Dès 1830, il publie des oeuvres narratives en plusieurs livraisons, inventant, avant l'heure, le roman-feuilleton. Il profite de l'écriture périodique pour esquisser des personnages, des psychologies, des décors, qui sont ceux de La Comédie humaine. Témoin l'article élogieux qu'il consacre à La Chartreuse de Parme, et qui n'est rien de moins que Stendhal récrit par Balzac...

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  • La femme de Province ; la femme comme il faut

    Honoré de Balzac

    Parution : 8 Juillet 2013 - Entrée pnb : 8 Décembre 2016

    "Sachons-le bien ! la France au dix-neuvième siècle est partagée en deux grandes zones : Paris et la province ; la province jalouse de Paris, Paris ne pensant à la province que pour lui demander de l'argent. Autrefois Paris était la première ville de province, la Cour primait la Ville ; maintenant Paris est toute la Cour, la Province est toute la Ville.
    Dès leur bas âge, les jeunes filles de province ne voient que des gens de province autour d'elles, elles n'inventent pas mieux, elles n'ont à choisir qu'entre des médiocrités, car les pères de province marient leurs filles à des garçons de province, et l'esprit s'y abâtardit nécessairement. Personne n'a l'idée de croiser les races. Aussi, dans beaucoup de villes de province, l'intelligence y est-elle devenue aussi rare que le sang y est laid..."

    Nouvelles extraites des Français peints par eux-mêmes, encyclopédie morale du XIXe siècle en dix volumes, L. Curmer, 1840-1842.

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  • Les Parisiens comme ils sont

    Honoré de Balzac

    Parution : 5 Novembre 2014 - Entrée pnb : 22 Octobre 2014

    « Oh ! à Paris, là est la liberté de l'intelligence, là est la vie ! »
    Balzac
    « Les Parisiens comme ils sont est un ouvrage non seulement délicieux, mais aussi très actuel. On jurerait que, d'un jet, vous l'avez composé ce matin. La ville y est telle qu'on y vit. Ses habitants, nous venons de les croiser. Ses modes vestimentaires, culinaires ou littéraires, nous en subissons chaque jour les séductions en même temps que les diktats. Quel nouvel observateur vous faites, cher Honoré ! Quel oeil, quel pif, quelle main ! »
    Jérôme Garcin

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  • L'épicier ; le notaire

    Honoré de Balzac

    Parution : 8 Juillet 2013 - Entrée pnb : 8 Décembre 2016

    « À mes yeux, l'épicier, dont l'omnipotence ne date que d'un siècle, est une des plus belles expressions de la société moderne. N'est-il donc pas un être aussi sublime de résignation que remarquable par son utilité; une source constante de douceur, de lumière, de denrées bienfaisantes? Enfin n'est-il plus le ministre de l'Afrique, le chargé d'affaires des Indes et de l'Amérique? Certes, l'épicier est tout cela; mais ce qui met le comble à ses perfections, il est tout cela sans s'en douter... »

    « Vous voyez un homme gros et court, bien portant, vêtu de noir, sûr de lui, presque toujours empesé, doctoral, important surtout! Son masque bouffi d'une niaiserie papelarde qui d'abord jouée, a fini par rentrer sous l'épiderme, offre l'immobilité du diplomate, mais sans la finesse, et vous allez savoir pourquoi. Vous admirez surtout un certain crâne couleur beurre frais qui accuse de longs travaux, de l'ennui, des débats intérieurs, les orages de la jeunesse et l'absence de toute passion. Vous dites: Ce monsieur ressemble extraordinairement à un notaire. »

    Nouvelles extraites des tomes I (L'épicier) et II (Le Notaire) des Français peints par eux-mêmes, encyclopédie morale du XIXe siècle en dix volumes, L. Curmer, 1840-1842.

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  • Conscience et roman t.1 ; la conscience au grand jour

    Jean-Louis Chrétien

    Parution : 27 Octobre 2011 - Entrée pnb : 5 Juin 2014

    Nous ne pouvons connaître les autres hommes que par leurs gestes, leurs paroles et leurs actes. Depuis deux siècles, le roman ne s'en est plus satisfait, et s'est voué, avec une intensité toujours croissante, à nous montrer la conscience au grand jour. Ce qu'elle a de plus secret, et parfois pour elle-même, vient sous nos yeux dans le moindre récit. Et ce que la Bible réservait à Dieu, sonder les reins et les coeurs, est devenu l'attribut commun des romanciers.
    Quel est le sens de cette transformation radicale ? Comment a-t-elle eu lieu ? Quels chemins a-t-elle suivis, et quelles formes a-t-elle produites ? De quelle compréhension de la conscience est-elle lourde ?
    Ce volume se concentre sur le monologue intérieur, en se tenant au plus près de ses usages variés, conversations intimes des héros de Stendhal, fulgurations décisives de Balzac, « tempêtes sous un crâne » de Victor Hugo. L'exploration se poursuit avec Virginia Woolf (Les Vagues), William Faulkner (Lumière d'août), et Samuel Beckett (L'Innommable).

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  • Thiers ; bourgeois et révolutionnaire

    Georges Valance

    Parution : 6 Novembre 2013 - Entrée pnb : 21 Février 2014

    Pourquoi Thiers ? Pourquoi une biographie de l'homme qui reste dans les mémoires comme le sinistre fossoyeur de la Commune ? Pourquoi raconter la vie de ce Monsieur Prud'homme, emblème de la bourgeoisie conquérante et sûre d'elle ? À cause de tout cela - et aussi parce que Thiers, dont Balzac s'inspira pour créer son Rastignac, est un incroyable personnage de roman.
    Car Thiers, c'est aussi : un enfant du peuple, abandonné par son père escroc, qui, grâce à son ambition et son travail, deviendra chef de l'État. Un provincial monté à Paris, qui séduit par son intelligence les salons et, en premier lieu, le superbe Talleyrand. Un journaliste touche-à-tout qui, à peine arrivé à Paris, découvre le génie de Delacroix, ébranle la Restauration en théorisant, dans le journal qu'il a créé, le système parlementaire et participe au plus haut niveau à la révolution de Juillet 1830. C'est aussi un politicien taxé d'opportunisme, mais qui n'a jamais rallié le Second Empire, dont il prévoit, fustigeant à la Chambre la politique étrangère de Napoléon III, la terrible chute. C'est le diplomate qui, à soixante-treize ans, parcourt l'Europe pour trouver des alliés à la France. C'est le libérateur du territoire qui règle aux Allemands une exorbitante rançon de 5 milliards de francs sans pour autant ruiner les finances du pays. Thiers, enfin, c'est l'homme d'État qui comprend en 1871 qu'il est temps de fonder la République... Thiers, c'est le XIXe siècle.

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  • Intimes confidences

    Inès de Kertanguy

    Parution : 7 Juin 2018 - Entrée pnb : 31 Mai 2018

    Un soir d'hiver 1825, le jeune et fougueux Balzac fait la connaissance de Laure, duchesse d'Abrantès, veuve de Junot, l'intrépide général de Napoléon. Celui qui n'est encore qu'un « écrivassier » sans particule tombe aussitôt sous le charme de cette femme d'âge mûr, si pleine d'esprit. Sans compter qu'elle a intimement connu et tenu tête à Napoléon Bonaparte, cet homme qui le fascine tant.
    « Ce qu'il a entrepris par l'épée, je l'accomplirai par la plume », se jure l'écrivain en herbe. Accepterait-elle de lui faire part de ses souvenirs du grand homme ?
    Pendant deux ans, au fil de leurs conversations, se tisse une relation faite d'intimes confidences et d'attirance mutuelle. À travers milles histoires, Laure évoque l'Empereur et son caractère tempétueux, mais aussi son mariage fusionnel avec Junot ou son aventure avec Metternich. Tandis que Balzac lui raconte comment sa passion de la littérature l'a sauvé du désespoir, la duchesse succombe petit à petit à son charme...
    Avec la délicatesse et le talent qui ont fait son succès, Inès de Kertanguy dresse le portrait de trois personnages d'exception pris dans les remous d'un monde en pleine révolution, où les drames intimes se mêlent à la grande Histoire.

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  • Portrait du romancier en Bouddha ; Balzac, Flaubert, Zola

    Cynthia Harvey

    Parution : 15 Avril 2019 - Entrée pnb : 7 Octobre 2020
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